Développer sa rage


Les peuples d’Europe, quand ils ne s’entretuaient pas, ont constamment dû faire face à des communautés extérieures animées d’une haine tenace. Ce Blanc chrétien, qui finit par dominer outrageusement le monde dès le XVIe siècle, suscita alors, vis-à-vis des autres, jalousie et rancune ; la fierté des « colonisés » était forcément mise à mal, et ils ne le toléraient pas. Cette haine est une maladie qui a rongé leur âme durant de nombreuses lignées, et elle s’est enracinée dans une impatience sournoise, attendant son heure pour s’exprimer.

Jadis, cette antipathie était sourde, endormie. À présent, le politiquement correct, le vivre-ensemble et le sentiment de culpabilité prédominent dans les esprits de ces Blancs gauchisés, voire féminisés, hypnotisés sans retenu par des régimes politiques décadents. Ces nouvelles valeurs, basées sur un vide idéologique, conduisent à l’autodestruction. Voyant cela, la haine des anciens vaincus reprend des forces, et, de prédateurs, les Européens de souche deviennent des proies !

L’avènement de la mondialisation amène des peuples que tout oppose à se mélanger, principalement au sein des pays développés ; ce choc des communautés sévit particulièrement en France. Bien que masqué par une République aveugle et soumise, le déclin civilisationnel est là, menaçant à tout moment d’exploser en une succession d’effroyables guerres civilo-ethniques.

Il faut dès à présent s’y préparer et ne plus faire comme si notre civilisation ne pouvait disparaitre.

Le refus quasi obsessionnel de se battre, à la faveur d’un ramollissement générationnel tant physique que spirituel, doit laisser place à une volonté hargneuse de revendiquer son droit à l'existence.

Un Occidental qui fuit viscéralement toute forme de violence, un logiciel d’autodéfense shunté et une angoisse paralysante à l’idée de se prendre un coup, celui-là, donc, est un individu inutile pour son clan. C’est un fragile, tel que ses adversaires le nomment, un être qui ne se donne aucune chance face à l’agressivité d’un ennemi naturellement endurci !

Il faut non seulement se montrer résolu à riposter devant tout adversaire belliqueux, mais, de surcroit, se former à la gestion de tous conflits, physiquement et mentalement.

Le Citoyen-Soldat d’Occident doit opposer à la haine de son agresseur la même détermination. À armes égales (il doit s’arranger pour l’être), il ne doit pas faiblir ni fuir, mais combattre avec une rage celtique !

Aide-mémoire pour temps de crise

Cet article à la particularité d'être présenté par un ancien haut gradé de l'armée française, qui fut en son temps chuteur opérationnel au sein d'un régiment des Forces Spéciales.

Il lui est arrivé d'opérer en clandestinité parmi des territoires semi-hostiles. Il a testé le vrai sens du mot : survie et à participé à des combats.

Persuadé, comme de plus en plus de monde, qu'il va falloir apprendre, ou ré-apprendre, à se battre d'ici peu, il propose d'aider, dans la mesure de son devoir de réserve, à nous y préparer.

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Le révolver à poudre noire


Arme résiliente ou jouet pour nostalgiques ?

Un peu d’histoire
Dans l’Ouest américain de 1835, le révolver n’était pas l’arme favorite des colons. Ces derniers lui préféraient de loin l’indémodable Shotgun, un fusil de chasse canon double tirant de la chevrotine. Pour les armes de poing, leur choix se portait plutôt sur un bon vieux pistolet à silex monocoup de calibre .45, à savoir le Kentucky, seul capable alors de tuer en un seul tir.

Contrairement à la croyance populaire, l’arme courte préférée des premiers cowboys n’est pas une invention américaine. Un ersatz de révolver a existé sous Charles 1er (1630), mais la technique de la métallurgie de cette époque n’en a pas permis le développement. Au début du XIXe siècle, deux révolvers apparurent : en France, avec Lenormand (1815), armurier de Paris, qui présenta un pistolet à cinq canons tournants, et, aux États-Unis, avec Collier (1818), dont l’arme avait un unique canon tandis que son cylindre comportait cinq chambres.

C’est Samuel Colt qui amorça la grande révolution du révolver. En 1835, il présenta une arme à six chambres, la rotation du cylindre étant produite par l’armement du chien. C’est donc à partir de cette époque que l’on commencera à pouvoir disposer, dans l’Ouest, d’armes à barillet fiables. La firme Colt produira son tout premier révolver : le Patterson de 1836. Il sera successivement produit dans les calibres .28 et .36. Cette arme se révélant malheureusement trop peu puissante, pour un coût à l’achat très élevé, elle ne sortira qu’en peu d’exemplaires.

Il faudra attendre les apparitions successives de trois Colt : l’énorme Walker modèle 1847, le Dragoon modèle 1848, les deux en calibre .44, puis l’excellent et compact Navy modèle 1851, au calibre .36, pour que ce type d’armes se démocratise.

L’industrie du révolver tourna alors à plein régime. Remington sortira son célèbre Army modèle 1858, aux calibres .36 et .44. Sa carcasse fermée était un gage de sûreté face à celles, ouvertes, des Colt. Ce dernier, pour ne pas rester en marge, produira alors, en 1860, son excellent Army, en calibre .44.

Spiller & Burr  commercialiseront à leur tour un modèle performant, en 1862.

Tous ces révolvers étaient des Caps and Balls. C'est-à-dire qu’il s’agissait d’armes à percussion utilisant des amorces, chargées par la gueule en poudre noire et tirant des balles de plomb sphériques ou coniques.

La cartouche métallique existait déjà, mais elle était trop peu puissante. En effet, Smith & Wesson, seul fabriquant de l’époque à pouvoir produire les premiers révolvers utilisant ce mode de chargement, avait commercialisé deux armes… malheureusement jugées faibles : le modèle n°1 de 1857, en calibre .22 Ramfire, puis le modèle n°2 de 1865, en calibre .32 Ramfire.

En 1873 apparaissent les premières cartouches métalliques puissantes, telle celle du Colt .45, ou encore la 44/40 de Winchester.

Néanmoins, les révolvers ne se généraliseront dans l’Ouest qu’après la fin de la guerre civile, aussi appelée Guerre de Sécession, en 1865. En effet, l’armée US vendra aux civils et à bas prix d’énormes stocks d’armes de poing à percussion, tels les inusables Remington Army 1858 et Colt Army 1860, les deux au calibre .44.

Ces révolvers Caps & Balls auront alors une très longue vie, car même après la démocratisation des cartouches métalliques puissantes, il était encore plus facile et moins cher de trouver de la poudre, des amorces, et de fondre des balles rondes, dans les confins reculés de l’Ouest.

Le révolver PN demain, en situation de survie
J’ai testé durant plusieurs années ce type d’arme à feu à travers différents modèles. Mon choix définitif s’est porté sur l’incontournable Remington 1858 New Model Army Sheriff, de marque Pietta ; acier inox et calibre .44.


C’est une belle arme, qui offre, grâce à sa carcasse fermée, la possibilité de changer rapidement le barillet ; un plus dont il faut absolument tenir compte. Devant ce « jouet », sous l’éclat rutilant de ses surfaces agréables à l’œil, j’ai voulu me persuader de la pertinence d’un tel système en mode autodéfense/combat, au sein de notre société moderne… qui s’effondre.

Peine perdue – ou presque, car il reste viable sur le court terme. Le verdict est sans appel : la PN présente trop de contraintes pour si peu d’avantages. Surtout au regard de l’alternative qui vous est proposée en fin d’article. Mais quoi de mieux, pour se faire une idée précise, que de lister précisément son argumentation.

Avantages :
 Une arme de poing sur simple licence, d’une beauté indéniable en inox, et avec un canon court en modèle Sheriff.
 Le prix non excessif du révolver et des accessoires.

Inconvénients :
 Malgré la mise sur le marché de nouvelles charges compressées en poudre noire, le rechargement reste l’une des bêtes noires de la discipline. La cartouche est en effet à « monter » soi-même… Imaginez cela en pleine rue entre deux sprints !
 Le nettoyage. Déjà contraignant dans un monde normalisé, visualisez cette corvée en mode survie, sous le couvert d’un bois gorgé d’humidité, ou entre des ruines…
 Une contre-visée quasi obligatoire. Suivant que vous ayez eu ou non la chance de tomber sur une arme bien réglée d’origine (une Pietta sortie d’atelier tir en général trop bas et à gauche), il vous sera quasi impossible de « point visé/point touché ». Il faudra toujours penser à compenser le « défaut ». Certains voudront sans doute régler les organes de visée à coups de lime ; je vous recommande de la prudence avec cet outil.
 Pratique salissante ; elle l’est encore davantage avec une charge militaire. Entre chaque barillet, vous êtes pratiquement obligé d’essuyer l’arme avec un chiffon pour pouvoir continuer à l’utiliser sereinement. Tout ce que touche le révolver, y compris vos mains, noirci et se couvre de graisse…
 Les amorces peuvent parfois se coincer entre le barillet et la carcasse, obligeant à stopper le tir pour les en déloger.
 Le poids excessif du barillet, qui limite le nombre que l’on peut emporter avec soi, et le rendant d’autant plus susceptible de se détériorer s’il venait à tomber, sous le stress d’un danger, sur le bitume…
 Dans un endroit exigu, tel un couloir, la fumée générée réduira rapidement toute visibilité à néant.
 Si vous êtes mobile (évacuation, fuite ?), il faudra emporter une bonne quantité de poudre noire PNF2 avec vous (boite de 500 grammes dans votre sac, poire à la ceinture), les ogives, les boites d’amorces, la graisse, etc. Sans parler de la clé à cheminées (ces pièces s’usent rapidement) et de toute la logistique qui devrait suivre. Est-on certain que l’on ne va rien oublier ?

Les deux :
 Le dosage de poudre noire est à notre convenance. Faible, il permet de limiter le recul, les salissures et le bruit, mais il oblige à compléter le chargement d’une bourre ; de la semoule (sic), bien souvent… En période de disette, maman ne vous laissera certainement pas jouer avec la nourriture !
 La cartouche en papier, qui peut paraitre de prime abord intéressante, mais s’avère finalement être une fausse bonne idée hors stand de tir. La fragilité extrême du papier à cigarette, lors d’un transport plus ou moins mouvementé, d’une manipulation un peu trop virile, ou en présence d’humidité, rend sans intérêt cette option en mode de vie dégradé.

Bon à savoir
→ L’ogive de 11 mm du calibre .44 atteint une vitesse de presque 300 m/s. Dans le commerce, il existe 4 calibres .44 différents : .450 ; .451 ; .454 ; .457. Pour le Remington 1858 cité plus haut, il faut une balle d’un diamètre exact de 11,53 mm, c’est-à-dire du .454.
→ La puissance d’arrêt. Une ogive ronde de plomb mou n’a pas un grand pouvoir de pénétration, mais sur un animal ou un humain non protégé, elle est particulièrement traumatisante et foudroie sa cible en s’écrasant plutôt qu’en pénétrant et traversant.
→ La charge maximale pour un calibre .44 correspond à 30 grains/2 grammes. C’est-à-dire une charge militaire. Il est déconseillé de tirer régulièrement avec cette charge. L’encrassement devient important, la précision nulle, et le révolver subit une usure prématurée. Cela dit, à ma connaissance, personne n’a explosé un barillet en tirant à pleine charge de poudre noire avec une réplique Uberti ou Pietta.
→ L’étui d’une cartouche 5.56x45 mm OTAN correspond à environ 2g de poudre PNF2, c’est-à-dire une charge de guerre à utiliser sans bourre.
→ Un étui de cartouche 9 mm parabellum correspond à environ 0,96g de poudre PNF2, c’est-à-dire pratiquement la moitié d’une charge de guerre.

Peu importe, je compte m’en servir
« Le révolver PN reste une arme discrète, que l’on pourra dissimuler dans un holster ou une sacoche, chargé jusqu’à la gueule, et utilisable en cas de mauvaise rencontre lors d’un bref trajet. » C’est un argument tout à fait pertinent. Même si cette arme ne devait vous servir qu’une ou deux fois, elle pourrait vous sauver la vie. En ce cas, passons à la fiche technique :

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C’est toujours mieux que rien !
Là n’est pas le problème, et la comparaison avec nos poings est malhabile, puisqu’il ne s’agira pas de se promener sans « de solides outils » dans un monde en proie à la guerre civile. Cependant, si vous ne possédez pas d’armes de poing en catégorie B et que la PN vous rebute, il existe une solution alternative… très intéressante. Rappelez-vous du premier paragraphe de cet article : le fusil de chasse double canons tirant de la chevrotine. Eh oui. Il vous suffira tout bonnement, lorsque « les lumières seront éteintes » (donc uniquement en situation chaotique !), de scier proprement la crosse et les canons, pour obtenir à moindres frais une arme – presque – de poing. Avec quelques boites de chevrotines et de slug, vous aurez là une solution de défense personnelle pratiquement imparable !

Ne pas réaliser ces découpes en période de paix

Le sac de missions léger


Utilité
Parce que :
  même un sac d’évacuation de 30-40 litres peut s’avérer trop lourd pour vous (âge, condition physique, morphologie, etc.). En ce cas, il vaut mieux avoir sur soi le choix d’une liste bien pensée plutôt que de devoir faire sous stress le sacrifice du premier ;
  vous n’avez aucunement l’intention de quitter votre base. Vous désirez simplement patrouiller à proximité ;
  votre but immédiat consiste en une action ciblée, avec un retour sur base dans les 2-4 jours suivants.

Pour ces raisons – et sans doute bien d’autres –, il est nécessaire de conceptualiser une alternative « poids plume » au sac d’évacuation classique, conçue pour être utilisée même en situation extrême, avec un équipement complet de premier niveau sur le corps (protections balistiques, armes).

La liste déroulée ci-dessous est proche de celle proposée par l’article « Anticiper et préparer une évacuation », publié sur le blog, dans la section « équipement ». Elle a juste subi l’énième sacrifice de ce qui paraissait non indispensable pour une utilisation de type « coup de poing » ou « fuite ». Libre à vous, bien entendu, d’effectuer les changements qui colleront au mieux à votre personnalité.

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Ce sac, munitions exceptées (quantités et calibres ?), pèse 4,8 kg. Autant dire qu’il est suffisamment léger pour être porté par tout un chacun sans risque d’abandon !

Certains – c’est inévitable – seraient tentés de placer les modules précédents dans un sac de 40 litres, se disant que l’on aura très certainement l’opportunité, chemin faisant, de « cannibaliser » maisons et… cadavres. Mais, en admettant qu’on puisse le faire, le poids a un prix que l’on finit inévitablement par payer. Et il est dans la nature de l’être humain de vouloir absolument combler les espaces vides ; on ne peut lutter contre cela.

Épargnez-vous le désagrément d’un sac brinqueballant ou intransportable. Et que les gamers oublient PlayerUnknown’s BattleGrounds !